Air Liquide setzt bei der Energiewende auf Wasserstoff

Le site de production d’hydrogène d’Air Liquide à Dormagen dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.
Crédit : © Air Liquide

Alors qu’il a fait le pari de l’hydrogène depuis plusieurs décennies, le groupe Air Liquide, leader mondial des gaz, technologies et services pour l’industrie et la santé, voit aujourd’hui les gouvernements se rallier à son ambition. L’hydrogène fait désormais partie des solutions pour réussir la transition énergétique. Air Liquide a poussé ses pions dans plusieurs pays et notamment en Allemagne, où l’écosystème est favorable pour produire de l’hydrogène destiné au transport, aux raffineries, à la sidérurgie ou à la chimie.

Dans le cadre de la transition énergétique, l’hydrogène est l’une des solutions durables pour atteindre les objectifs climatiques de Paris. L’hydrogène offre de grandes possibilités à l’industrie et la mobilité pour réduire considérablement les émissions de CO2 et donc l’effet de serre. Air Liquide a décidé depuis plusieurs années de devenir un acteur majeur dans ce secteur. Pour preuve, cela fait 60 ans qu’il participe au développement de la filière hydrogène avec l’objectif d’en faire une production pérenne dans le monde. Pour éclairer les spécificités de cette source d’énergie, le club d’affaires de Rhénanie du Nord Westphalie, a invité le 26 octobre Gilles Le Van, Président-Directeur général d’Air Liquide Allemagne, à présenter le potentiel de l’hydrogène en Allemagne en tant que vecteur d’énergie propre et comment la plus petite molécule du monde peut être utilisée pour réaliser des changements tournés pour l’environnement. Une présentation qui tombe au bon moment alors que le gouvernement français appuie aussi sur l’accélérateur en augmentant massivement les investissements à hauteur de 7 milliards d’euros, dont 2 milliards d’euros dès le plan de relance dans le cadre de sa stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène décarboné en France. « L’hydrogène offre beaucoup d’applications notamment dans le secteur de la mobilité mais aussi dans la chimie» confie Olivier Letessier, Directeur de Recherche & Développement d’Air Liquide qui rappelle que l’un des campus d’innovation du groupe est situé à Francfort avec pour mission d’étudier notamment l’hydrogène décarbonée et les problèmes d’électrolyse de l’eau.

Air Liquide hat weltweit mehr als 120 groІe Wasserstofftankstellen gebaut, davon 32 der 89 in Deutschland existierenden, die vom Konsortium H2M betrieben werden.

Gilles Le Van, Président-Directeur général d’Air Liquide Allemagne
Crédit : © Air Liquide

Die Nachfrage nach Wasserstoff wird sich bis 2050 verzehnfachen

La demande d’hydrogène va être décuplée d’ici 2050 selon l’Hydrogen Council, avec une consommation des secteurs du transport, de l’industrie, du chauffage des bâtiments. Air Liquide est bien placé pour  profiter de cette manne. Benoît Potier, le Pdg du groupe qui y croit depuis des années se réjouit de ce ralliement international à sa cause : « Si d’ici à 2050, 20% de l’énergie consommée dans le monde l’est sous forme d’hydrogène, nous serons face à un marché de 2.500 milliards de dollars, qui créera des millions d’emplois ». La volonté de la France et de l’Allemagne de dégager des moyens pour soutenir cette filière donne raison à son intuition. « Il y a plusieurs manières de produire l’hydrogène. En ce moment, notre usine au Canada à Becancourt qui dispose du plus grand électrolyseur PEM (Membrane Échangeuse de Protons) au monde, d’une capacité de 20 mégawatts, pour la production d’hydrogène décarboné est en train de monter en puissance» précise Olivier Letessier qui poursuit : « nos programmes sont déjà focalisés sur l’étape et les technologies du futur comme l’AEM (membrane échangeuse d’anions). Nous sommes actifs sur toutes les technologies pour s’assurer d’une compétitivité maximale sur les énergies de demain »…

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