Deutsch-französische Forschung um die Resilienz der Industrie

L’Académie franco-allemande pour l’industrie du futur, acteur moteur de la recherche entre nos deux pays, souhaite contribuer à l’émergence de solutions pour soutenir et renforcer la résilience et durabilité de l’industrie et de nos sociétés dans le contexte actuel.

Ainsi, 9 projets de recherche franco-allemands ont été lancés cet été. Ils impliquent une cinquantaine de chercheurs issus de vingt laboratoires de l’Université Technique de Munich (TUM) et de l’IMT.

Outre la volonté politique d’affirmer les relations franco-allemandes, il s’agit de pousser une approche binationale, globale et interdisciplinaire de la recherche afin d’augmenter son impact sur la société et l’industrie et d’associer de nouvelles équipes des deux établissements, renforçant ainsi la communauté d’experts existante.

L’ambition de ces projets qui abordent la résilience sous des angles divers est de développer des technologies et méthodes rapides et innovantes en lien avec les besoins de l’industrie en temps de crise.

Voici les sujets qui seront détaillés dans les articles mensuels à venir :
– la fabrication additive au service du développement d’un système d’administration de médicaments ou de matériaux biopolymères,
– l’économie circulaire avancée, la maintenance à distance de robots industriels,
– la protection des données personnelles dans la gestion de crise,
– la montée en puissance de nouveaux produits,
– les systèmes collaboratifs et ouverts dans la gestion des chaînes de production,
– la confiance et la transparence dans la collecte de don-nées ambiantes,
– les relations humaines et le numérique dans les espaces de travail réaménagés.

Le partenariat entre la TUM et l’IMT est financé dans le cadre du programme Stratégie d’Excellence porté par le gouvernement fédéral et les Länder allemands, et via le fonds stratégique de l’IMT, sous la tutelle du Ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

Contact :
Paul-Guilhem Meunier
paul-guilhem.meunier@imt.fr

 

 

Cet article est publié dans le cadre d’un partenariat avec l’Académie franco-allemande pour l’industrie du futur (pilotée par l’IMT et l’université technique de Munich).