Eine verstärkte Sprach- und Kulturvielfalt im Dienste einer Europäischen Union der Völker!

En déplacement à Bruxelles mardi 12 janvier dernier, le Secrétaire d’État aux Affaires européennes Clément Beaune dévoilait les contours de ce que serait l’agenda de la présidence française de l’Union européenne (UE) au premier semestre 2022 : celle-ci s’articulera autour du triptyque « relance, puissance, appartenance ». Ce troisième pilier fait appel à des notions beaucoup plus émotionnelles que les deux premiers, puisqu’il vise à promouvoir le sentiment d’appartenance de 450 millions d’âmes à l’Union européenne.

par Julien Thorel Directeur du Centre de Politique Européenne | Paris cepfrance.eu/fr

Pour y parvenir, le Secrétaire d’État français compte promouvoir la diversité linguistique et remet en cause l’utilisation de l’anglais comme langue commune de l’Union européenne, arguant de ce que le « globish » ne serait pas un facteur de rapprochement entre les peuples. L’Union européenne n’est pas uniquement l’affaire d’une élite qui négocie des contrats ou des traités en anglais. Par ailleurs, ce ne sont pas les cadres supérieurs et hauts fonctionnaires qu’il faut convaincre de la nécessité d’une Union européenne forte : ils en font l’expérience au quotidien.
La crise actuelle fait et fera encore des ravages sur nos économies nationales et conduira inévitablement à la fermeture d’entreprises, synonyme de chômage pour les salariés, essentiellement des petites et moyennes entreprises. Dans le contexte actuel, l’UE ne renforcera en effet son capital crédit et le sentiment des Européens d’appartenir à la « communauté des peuples » de l’UE à 27 que si elle permet le retour à une vie plus sereine, bien sûr, mais il faut aussi qu’elle favorise la mobilité professionnelle transfrontalière. Et c’est à ce niveau que la diversité linguistique et culturelle joue un rôle fondamental…

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