Frankreich: der Staat Feuerwehrmann

Grenzenlose Defizite, Verstaatlichung, volle Kreditgarantie, Kurzarbeit, Änderung des Arbeitsgesetzbuches… alle Optionen stehen auf dem Tisch, um die französischen Arbeitsplätze und Unternehmen vor der bevorstehenden Weltwirtschaftskrise zu retten. Wird das ausreichen ?

Pour sauver l’économie française déjà en récession, le gouvernement ouvre sans limite les vannes du crédit, tout en multipliant les annonces (concernant les nationalisations d’entreprises en difficulté comme Air France par exemple) et les mesures exceptionnelles, via la loi d’urgence sanitaire votée le 22 mars. Le 26 mars, 25 ordonnances de l’état d’urgence sanitaire pour les entreprises ont été publiées au journal officiel. Elles complètent et précisent les premières annonces de chômage partiel et les 300 milliards de garanties bancaires (https://bit.ly/3aoay55) annoncées le 16 mars par Emmanuel Macron et mises en oeuvre par la banque publique Bpifrance, en concertation avec les établissements bancaires et les régions françaises. « Nous lançons avec nos partenaires banques et régions un pont aérien de cash vers les PME et ETI » a tweeté Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance le 24 mars. Le 26 mars au soir, plus de 7000 demandes de garanties bancaires par des entreprises avaient déjà été enregistrées, « pour un montant de 1,6 Mds d’euros » selon le Ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

«Eine Cash-Luftbrücke zu den Unternehmen »

Inspiré de l’Allemagne, le dispositif de chômage partiel a, en seulement 10 jours, d’ores et déjà coûté 4 Mds d’euros aux finances publiques françaises…

Pour lire la suite, abonnez-vous ici.