« Un an après, les parlementaires français et allemands réunis pour construire notre avenir commun. »

Zu wenige Beobachter haben die großen Fortschritte bei der Entwicklung der deutschfranzösischen Beziehungen in den letzten zwei Jahren hervorgehoben. Doch die Neuverhandlung des Élysée-Vertrags mit der Unterzeichnung des Aachener Vertrags vor einem Jahr war ein Wendepunkt und vielleicht sogar ein neuer Schritt voran in diesen Beziehungen.

Sylvain Wasermann, fait partie des 9 députés français ayant porté le projet de l’assemblée parlementaire franco-allemande, dont il fait désormais partie du bureau. Il est l’auteur du volet transfrontalier du traité d’Aix la Chapelle et membre du nouveau comité transfrontalier à Hambach.
Crédit : © S. Wasermann

En premier lieu, le Traité d’Aix-la-Chapelle constitue une avancée factuelle, une ambition commune qui réaffirme non seulement l’amitié franco-allemande mais également notre volonté conjointe de jouer pleinement un rôle moteur au niveau européen. Pour la première fois, un traité affirme l’objectif d’harmonisation de nos modèles économiques et sociaux, annonce une stratégie commune en matière d’intelligence artificielle, et affiche la nécessité d’atténuer les différences – voire les dissonances – des deux droits qui pénalisent les citoyens et les projets transfrontaliers.

Demokratische Innovation

En second lieu, l’innovation déterminante réside probablement dans la création d’une Assemblée parlementaire franco-allemande. Elle représente une véritable innovation démocratique. En seulement 18 mois, le Bundestag et l’Assemblée nationale ont défini ce projet, convaincu l’ensemble des groupes politiques (sauf les extrêmes), convergé sur ses responsabilités, ses objectifs, sa feuille de route et son règlement intérieur. La prochaine réunion des 100 députés constituant cette assemblée se tiendra à Strasbourg le 5 février…

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